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Baiser une petite insolente

J’ai longtemps attendu ce moment où j’ai enfin baisé Catherine, la petite insolente qui habite en face de chez moi et qui a passé tout son temps à se moquer de moi. La première fois que je l’ai abordée, elle m’a carrément craché au visage que je n’étais pas mignon et que j’étais loin d’être son genre de mec. Et à chacune de mes tentatives, elle ne faisait que rabâcher les mêmes choses en prenant toujours un air de petite insolente qui, cependant, m’excitait terriblement. Il fallait donc que je trouve un moyen pour me la faire afin qu’elle comprenne qu’elle a eu tort de me rejeter. Et le jour tant attendu arriva.

Ce matin-là, en sortant de mon appartement, je suis tombé nez à nez sur Catherine qui pointait et venait à peine de mettre les pieds dehors. Une fois de plus, j’ai essayé de l’attirer dans mon lit par mes nombreuses astuces et cette fois, elle est tombée dans le panneau. Sous prétexte que j’avais un vin rare de 1950 à lui offrir, elle n’hésita pas à me suivre.


Catherine était bel et bien dans mon appartement et je savais que c’était le moment ou jamais. Je bandais comme un âne constipé en regardant simplement sa poitrine joliment mis en valeur par son chemisier transparent et ses appétissantes cuisses que sa jupette exposait. Avant même qu’elle ne s’asseye, je m’approchai d’elle et lui murmura ces mots : « laisse-moi te baiser ! »

Je tentai de l’embrasser et fut surpris de constater qu’elle ne marqua aucune opposition. Catherine était une petite cochonne qui cachait bien son jeu. Je m’en suis vite rendu compte quand elle se mit à caresser mon entre-jambe qui était bombé comme le dos d’un chameau. Mais pour moi, il fallait que je fasse payer à Catherine son insolence.
 

D’un geste brusque, je la saisi par la hanche, la fit tournoyer comme au rodéo pour ensuite la mettre à 4 pattes. Sa jupette me facilita la tâche, car il m’a suffi de la replier vers le haut pour découvrir son p’tit cul. Je retirai le string blanc qu’elle avait porté pour enfoncer mes doigts dans sa chatte. Ses gémissements en disaient long sur le plaisir qu’elle ressentait. Je décidai d’accélérer mes doigtés la rouant en même temps de fessées qui la faisaient gémir davantage.

Je sortis de ma braguette ma queue qui était dressée comme celle d’un cheval et l’enfouis brusquement dans la chatte de Catherine qui bavait d’excitation. Mes va-et-vient étaient d’un rythme infernal et firent hurler de plaisir la petite insolente ! Mon inspiration allait d’un cran en voyant les mouvements fessiers de la garce, nés de mes coups de reins de rocker. En moins de deux minutes, j’avais joui comme un malade au fond de la chatte de Catherine. Celle-ci se retourna juste après avoir savouré l’instant, me regarda et me dit ceci : « ce fut bref, mais on ne m’avait jamais défoncé de la sorte ! »